Les noms qui revenaient régulièrement, étaient bien de chez nous. En d’autres termes, chez la Seter, société exploitant du TER, c’est la compétence locale qui commande. Ils sont jeunes et fiers. Des ingénieurs surqualifiés ou à peine diplômés. Ils sont conducteurs, agents de maintenance, hôtesse d’accueil, la liste est longue. Si à l’image d’Amina Mansour Séne, la première femme conductrice de TER au Sénégal, beaucoup de jeunes qui travaillent au TER sont formés dans les écoles du pays, d’autres recrues ont étudié à l’étranger.
Et ils sont nombreux à avoir quitté leur pays d’accueil, essentiellement le Canada, la France ou le Maroc, pour répondre à l’appel du pays, selon le responsable des ressources humaines de la Seter. Il faut noter que 40% du personnel de l’entreprise exploitant le Ter est composé de femmes. On est loin des 25% habituels. Pour rappel, près de 1000 Sénégalais travaillent à la Seter.
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